One more step…
…vers une vie plus verte!
Après les ampoules à basse consommation, les aliments bios et locaux, les produits de beauté et d’entretien écologiques (ou au moins 100% naturels), le déménagement (pour pouvoir prendre les transports en commun), la voiture hybride (pour pas trop consommer d’essence le reste du temps), le GPS (pour minimiser les tournages en rond et l’impression de directions), le passage des factures au tout électronique (pour mettre fin au gâchis de papiers), la mug en porcelaine au bureau (pour mettre fin au gâchis de gobelets aux pauses cafés), le filtre au robinet (pour ne plus acheter d’eau en bouteille) et bien d’autres petites mesures au jour le jour, on a décidé de se lancer dans la compensation de nos émissions en CO2.
Le procédé est assez controversé, ses détracteurs l’accusent notamment de permettre aux riches (qui ont en général la plus grosse empreinte écologique par personne) de se déculpabiliser sans prendre d’autres vraies mesures de conservation d’énergie… Je ne pense pas que ce soit notre cas, et quoiqu’il en soit, il y a malheureusement certaine émissions que je ne vois pas comment réduire et je préfère les compenser comme ça que de ne rien faire ![]()
On commence donc par la compensation de notre facture électrique qui soit, n’est pas bien lourde, mais bon, puisqu’on est locataire, on a pas l’alternative de pouvoir investir directement dans des panneaux solaires et/ou dans de l’électro-ménager dernier cri à très faible consommation.
Si on est satisfait de cette expérience (c’est à dire du genre de projets que va servir à financer nos sous), d’ici la fin de l’année on compte compenser aussi nos allers et venues en avion qui restent a priori le gros point noir de notre empreinte écologique.