Coyote Hill
Rien à voir avec Sad Hill
C’est le nom du prés où on vient d’installer Ole. Et à peine installée que la belle à fait sa première rencontre avec un coyote.
Et le lendemain c’était rencontre avec une biche (qui a fait peur à Ole, alors que le coyote rien à battre, faut dire qu’il avait pas l’air bien méchant, quand on est arrivé il était couché en train de prendre un bain de soleil). Le champ d’Ole est à 15 minutes de chez nous.
Sur la partie que je fais à pied pour aller au boulot je croise régulièrement écureuils, corbeaux et grues parfois putois, faucons, (petits) serpents à sonnettes ou ratons laveurs.
Dans les eaux de la baies et autour on a croisé raies, lions de mers, loutres et éléphants de mers. On a pas encore été les voir mais baleines et orcques passent aussi 2 fois par an dans les parages lors de leur migrations. Les requins, on va tenir fermement nos distances et eviter de les croisés mais ils sont de la partie aussi.
Tout ça au milieu d’une agglomération de 7 millions d’habitants car c’est bien sur sans parler des lynx, ours et autres condors rencontrés dans les parcs nationaux.
C’est sans aucun doute grâce aux pionniers de la protection de la nature, comme le local John Muir, que la nature calfornienne resiste encore à l’urbanisation et c’est quelque chose que j’apprécie particulièrement et qui m’a tout de suite charmé en venant ici. Je suis peut-être passé à côté de quelque chose, mais j’ai jamais connu ça en France que ce soit dans la fréquence des rencontres avec le monde animal ou bien dans la variété des espèces rencontrées…



